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Paradis du cinéma d'action

A Resurrection (2013)

Résumé : Après la mort de son frère, un jeune homme se met à faire des dessins étranges et prédit la résurrection de celui-ci. Un événement qui pourrait se produire lors de la retenue du garçon et des présumés tueurs, qui fréquentent la même école secondaire…

Critique : 

Malheureusement, ce film sera gravé dans nos mémoires comme étant le dernier film de Michael Clarke Duncan, ce qui pose un problème. Alors qu’il aurait pu être connu comme étant un grand film, qui par sa grandeur, rendra hommage à l’acteur, A Resurrection restera un simple film sorti directement en DVD, d’ailleurs avec un an de retard pour nous, les canadiens.

Premier film et scénario de Matt Orlando, A Resurrection souffre du manque d’expérience de l’homme, saur les deux niveaux. Scénaristiquement, le texte tient la route, avec de bons rebondissements, qui sont divertissants, mais prévisibles, car le réalisateur a quelques difficultés à nous les cacher (Ce qui est d’autant plus vrai si l’on regarde la bande-annonce), et c’est sans parler de tout l’aspect «antagoniste» qui est bâclé et confus. De plus, à de nombreuses reprises, nous avons l’impression qu’il manque quelques scènes, je dirais même plus, qu’il manque des parties de scènes. Un exemple bien simple se trouve dans le dernier tiers, lorsque le policier entre dans son véhicule, il se regarde dans le miroir et aperçoit quelqu’un dans son rétroviseur. Un réalisateur «normal» continuerait sa scène, mais pas Orlando. Ce gars-là saute à une autre scène, dans un autre lieu, avec de nouveaux personnages, sans que l’on sache (réellement) ce qui vient de se passer avec le policier (Interprété de façon horrible par Devon Sawa, Final Destination).

Aussi, c’est que ce n’est que le pire problème du l0ng-métrage, parce que, soyons francs, Orlando a quelques difficultés à cadrer les scènes et à, ce qui est d’autant pire, les éditer. Comme pour le paragraphe précédant, un exemple simple : Michael Clarke Duncan (The Green Mile) parle au personnage de Mischa Barton (The O.C.), puis Duncan se téléporte pour une minute en-dehors de l’établissement scolaire, pour ensuite revenir dans le bureau de Barton, pour finir leur conversation en une phrase. Au moins dans les circonstances, la cinématographie du film est agréable pour les yeux. Pour ce qui est des acteurs, Duncan, Barton et J. Michael Trautmann (Here Come the Boom) sont sympathiques dans les rôles principaux. Le reste du casting navigue entre le moyen et mauvais…

Au final, A Resurrection est l’exemple parfait de l’influence que peut avoir un réalisateur sur son long-métrage, en bien ou en mal. Les cinéphiles que nous sommes pourront se consoler en regardant Michael Clarke Duncan, dont le rôle dépasse le simple caméo, mais en restant secondaire…

1.5/5


Directeur : Matt Orlando

Scénariste : Matt Orlando

Acteur : Mischa Barton, J. Michael Trautmann, Devon Sawa, Michael Clarke Duncan

A Resurrection (2013)
  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
2.3
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