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Paradis du cinéma d'action

Black Cobra (1987)

Résumé : Un policier marginal (Fred Williamson, From Dust Till Dawn) hérite d’une enquête concernant un gang de motards terrorisant la ville de New York, et doit par la même occasion, protéger une femme témoin des crimes du gang.

Critique : 

Je ne vais pas vous cacher l’évidence suivante : Oui, Black Cobra est «vaguement» inspiré de Cobra, qui mettait en scène Sylvester Stallone et qui sortit en 1986. Sans crier au plagiat, il y a plusieurs scènes plusieurs scènes qui m’ont paru très semblable au film originiel. Le fait que j’ai visionné Cobra quelques heures avant a peut-être obscurci mon jugement, mais quand même… (Juste la séquence d’ouverture est une copie, version piscine, de celle de Cobra!!)

De plus, il faut mentionner un fait intéressant. Black Cobra est le premier volet d’une trilogie comportant quatre films. Ce fait, plutôt unique dans l’histoire du cinéma, est dû au fait que les producteurs ont décidé de faire un 4e film, en montant des scènes de la trilogie ensemble, et en tournant d’autres. C’est d’autant plus cocasse et pertinent à cette critique, puisque Bruno Bilotta/Karl Lundgren/Mr. Dentifrice interprète les deux antagonistes des deux long-métrages.

Et la raison pour son petit surnom personnel réside dans le fait que sa principale caractéristique, en tant que personnage et antagoniste, c’est qu’il sourit tout le temps avec des dents blanches. Sans mentir, c’est le genre de long-métrage qui donne envie de se brosser les dents. Après-tout, ils ont pris le premier acteur italien disponible. Et oui, même si le film pourrait sembler Hollywoodien, il est en fait Italien. Un exemple de la tentative italienne de jouer dans les plates-bandes d’Hollywood, grâce à des films à faibles budget et composé d’une équipe et d’un casting majoritairement italien.

Ce genre de films, s’il n’a pas connu un certain succès (Comme certains westerns spagettis…), représente un indice de la mauvaise qualité du long-métrage. Et soyons honnêtes, Black Cobra est un mauvais film. La réalisation et, surtout, le long-montage est cahotique. Par-contre, il faut noter la bonne idée qu’a le réalisateur de filmer en minis plans-séquences, ne dépassant pas deux minutes, pour compenser le manque de caméras. Cela donne un certain style au long-métrage.

Les acteurs ne sont pas mauvais, compte tenu des circonstances et, il faut admettre que Fred Williamson est divertissant dans le rôle titre. Et il l’est autant plus lors des dialogues. Je crois que sa voix a été doublée, ce qui est très cocasse. On a l’impression que la voix ne fonctionne pas avec le corps de Williamson. Un peu comme si Arnold Schwarzenegger se ferait doubler par Eddie Murphy

Le scénario est tout autant étrange. Un exemple, pris au-hasard, dans la scène de l’hôpital, où Williamson sauve la fille d’une tentative de meurtre des motards, cette dernière pleure toute les larmes du corps, car elle est visiblement en état de choc. Et Williamson vient lui dire d’arrêter de pleurnicher, en criant…

Soyons clairs, Black Cobra est un mauvais film, sur tout les niveaux. Par-contre, c’est un mauvais film qui m’a diverti, du début à la fin. Et c’est pourquoi qu’il aura la note suivante :

2.5/5


Directeur :  Stelvio Massi

Scénariste : Daniilo Massi

Acteur : Fred Williamson, Eva Grimaldi, Bruno Bilotta, Maurice Poli, Vassili Karis

Black Cobra (1987)
  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
2.3
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