Actionerd

Paradis du cinéma d'action

Gallowwalkers (2012)

Résumé : Un cow-boy solitaire (Snipes) recrute un homme pour l’aider à combattre une horde de zombies qu’il a précédemment combattu.

Critique : 

Bien souvent, Hollywood a tendance de mélanger des genres cinématographiques qui n’ont aucun rapport ensemble, pour le meilleur et pour le pire. Ici, Gallowwalkers se révèle être un véritable pot-pourri de tout et de rien. Nous avons donc un homme, fils de prostituée errante devenue sœur dans une congrégation ultra-sélective et protectrice de la porte menant à l’Enfer, qui a été placé en orphelinat, mais rejeté par l’établissement à l’âge de douze ans et recueilli par une bouchère dont il tomba amoureux de la fille qui a déjà vu nue.

Et ceci messieurs, ce n’est que la mise en contexte donnée par des flashbacks, de nombreux, comme dans la série Lost, mais en plus confus. Malgré une écoute attentive, lorsque le générique a débuté, j’avais encore des doutes sur les motivations du méchant. Faisait-il tout cela pour sauver son fils, pour découvrir pourquoi son fils est mort ou pour retrouver Wesley Snipes?

Plein d’autres questions traversent mon esprit durant le visionnement. Pourquoi Snipes a choisi l’homme blond pour l’aider? Comment Snipes parvient à faire des tirs d’une extrême précision à au moins 750 mètres de sa cible avec un revolver? Pourquoi l’homme au casque d’acier, a-t’il un casque lui permettant de regarder avec deux yeux alors qu’il n’en a qu’un seul? Pourquoi es-ce l’impression que le film est trop court et trop long en même temps?

Tant de confusion envahit mon esprit tandis que l’écoute Wesley Snipes me narrer l’histoire du long-métrage. Car oui, en plus des nombreux flackbacks mal-amenés pour nous mettre en contexte, Snipes en rajoute une couche pour être sur que l’on comprenne. Le réalisateur n’aide pas trop au montage, un des pires que j’aie vu cette année. Et la musique… Plus distrayante qu’autre chose.

Pourtant le film a quelques bonnes idées. L’introduction est plus ou moins un hommage à Once Upon a Time in the West. Et il y a Wesley Snipes, qui se bat contre un type vers la fin du film et il arrache les têtes des personnages à mains nues. Puis il y a Tanit Phoenix avec un corset qui lui serre la poitrine. C’est les trois côtés positifs d’un film qui aurait été un zéro total sans Snipes… Et Phoenix

0/5


Directeur : Andrew Goth

Scénariste : Andrew Goth, Joanne Reay

Acteur : Wesley Snipes, Riley Smith, Kevin Howarth, Tanit Phoenix

  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
1.5
Sending
User Review
0 (0 votes)

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueueurs aiment cette page :