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In the Name of the King 3 : The Last Mission (2014)

Résumé : Une brute (Dominic Purcell, Prison Break) est en mission pour kidnapper deux fillettes. Lorsqu’il trouve un médaillon magique sur l’une d’entre-elles,  il est téléporté au Moyen-Âge et devra tout faire pour revenir à son époque.

Critique : 

Il y a des films réalisés par de mauvais directeurs. Ces-derniers font partie d’un liste sélective, créée, souvent avec raison mais parfois à tord, par les cinéphiles de ce monde. Et c’est, dans un accord commun, que nous, les cinéphiles, considérons Uwe Boll (Alone in the Dark) comme étant un des plus mauvais réalisateurs de tout les temps. Et bien, il a fait un bon film dernièrement (Assault on Wall Street), et, à la surprise générale, il est le meilleur élément de In the Name of the King 3 : The Last Mission

Pourtant, même si sa réalisation s’est améliorée depuis Alone in the Dark, il n’offre pas une grande «performance» de réalisateur. Plusieurs scènes sont mal-cadrés et il semble que monsieur Boll n’ait pas eu un grand sens du détail sur ce long-métrage, comme le démontre un personnage de l’époque du Moyen-Âge qui était tatoué, ce qui inclut un tatoo asiatique… Ce qui voudrait dire que le personnage aurait fait un voyage en Asie à cheval dans ses temps libres, ce qui comprend une traversée du Moyen-Orient, ait appris suffisamment de notions linguistiques pour commander ce tatoo avec les habitants et revenir en Bulgarie, lieu de l’intrigue. Et ce n’est qu’un exemple…

En fait, le scénario de Joel Ross (Son premier script) précipite In the Name of the King 3 dans un bordel que même un nanar n’oserait approcher. Le script «copie» l’intrigue du précédant opus en y ajoutant des incohérences, des dialogues toxiques et des tentatives vaines pour tenter d’être épique. Il faut dire qu’un tueur à gages qui laisse un tas d’empruntes en plus de prendre un café sur le lieu du crime, dès la première scène, n’aide pas à apporter de la crédibilité au long-métrage. La seule bonne idée du texte réside par un bref passage du dragon à notre époque (Désolé du spoiler, mais c’est dans la bande-annonce, donc…), ce que le budget et la talent d’Uwe Boll ne permettent pas d’exploiter à fond. Mais bon, cinq minutes de films ne peuvent sauver un désastre.

Du côté des acteurs, il est évident que Dominic Purcell offre la meilleure performance, aussi étonnant que cela puisse paraître pour certains d’entre-vous. C’est autant plus évident que l’acteur n’est pas utilisé à sa pleine «capacité», il semble s’emmerder et dans une scène ou deux, on pouvait sentir qu’il savait qu’il était dans un film merdique et qu’il se disait «Oh et puis merde, je m’amuse!!». Cela permet à l’acteur se de démarquer le temps de quelques minutes des autres acteurs, qui sont dans l’ensemble plutôt mauvais.

Et si nous ajoutons une trame omniprésente et horrible, nous avons ici un affreux long-métrage à faible budget s’appelant : In the Name of the King 3 : The Last Mission.

1.25/5


Directeur : Uwe Boll

Scénariste : Joel Ross

Acteur :  Dominic Purcell, Ralitsa Paskaleva, Daria Simeonova, Petra Gocheva, Marina Dakova, Bashar Rahal, Nikolai Sotirov

In the Name of the King 3 : The Last Mission (2014)
  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
1.5

Summary

In the Name of the King 3 : The Last Mission est que le genre de film qu’une franchise cinématographique ne devrait avoir. Voici comment résumer ce film en une phrase…

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