Red Heat (1988)

Critique

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Résumé : En pleine guerre froide, Ivan Danko, un policier Russe (Schwarzenegger) voit son partenaire tué par un trafiquant de drogue (Ed O’Ross) lors d’une arrestation musclée. Lorsque ce dernier quitte le pays pour s’enfuir vers les U.S.A., Danko le poursuit vers le pays capitaliste et doit faire équipe avec, Art Ridzik, un policier local (James Belushi) pour subvenir à ses fins.

Critique : 

Nous avons ici le meilleur film de Big Arnold, dans ceux qui n’ont pas une grande popularité dans nos esprits, comme un Terminator ou un Total Recall. Non pas qu’il est un long-métrage de même calibre, bien que quelques scènes sont mémorables. Comme toute l’introduction du film qui se déroule et qui a été tourné à Moscou (Premier film américain à avoir le droit à tourner durant la Guerre Froide.) où nous pouvons suivre Danko se battre à poil dans la neige.

Une quinzaine de minutes plus tard, l’action se déplace aux U.S.A. avec l’arrivée de Danko, et là, la qualité descend. Puis elle remonte lorsque Ridzik et Danko font équipe et redescend lorsque Danko se retouve à l’hôpital et remonte lorsque Danko en sort, etc. Le défaut principal réside ici, un manque de constance flagrant. Ces moments faibles arrivent peut-être 4 ou 5 fois dans le film, mais «Oh my God…»

Pourtant, le film emprunte tout les codes du Buddy Cop, avec aux commandes Hill, l’homme qui a inventé le genre, avec tout ses défauts et ses avantages. Le genre est bien exécuté avec un Schwarzenegger en mode terminator russe et un James Belushi en mode comique de service, comme à son habitude et à notre plus grand plaisir. Et pour unir les deux hommes, nous avons le bon vieux capitalisme vs communisme, qui est un peu trop mis en évidence.

À force de vouloir faire la promotion des deux façons de vivre, nous pouvons presque sentir que Hill tente de remplir quelques trous dans son scénario. Dire que le capitalisme engendre la pornographie et que le communisme engendre la barbarie est une chose mais en faire des références à tout moment… Malgré les quelques autres défauts significatifs de l’époque (comme le six-coup d’Arnold qui tire plus que six coups), ce film reste un incontournable si vous êtes fan de Big Arnold!!!


Directeur : Walter Hill

Scénariste : Walter Hill, Henry Kleiner, Troy Kennedy-Martin

Acteur : Arnold Schwarzenegger, James Belushi, Peter Boyle, Ed O’Ross, Laurence Fishburne

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