Actionerd

Paradis du cinéma d'action

The November Man (2014)

Résumé : Un agent de la CIA  reprend du service pour sauver une femme  d’un de ses anciens apprentis.

Critique : 

Avec Pierce Brosnan (GoldenEye) de retour dans le monde des espions, The November Man apportait chez moi un certain lot d’attentes. Dès le  départ, il faut souligner l’aspect très «années 80» de l’oeuvre. Nous sommes loin des films d’action «PG-13» que les Américains semblent raffoler, monétairement parlant. Et en toute honnêteté, il faut dire que cet aspect aide beaucoup le long-métrage à rendre son action et son histoire crédible, même cette dernière ne l’est pas toujours.

Par-exemple, un aspect qui ne m’a pas dérangé sur le coup, c’est que le personnage de Brosnan tue la quasi-totalité des personnes qui lui barrent la route. Pendant mon visionnement, c’est un aspect qui me semblait formidable, mais avec un recul de quelques jours, la logique du personnage devient un peu louche. Quitte à se venger, pourquoi tuer tous les gentils, les méchants et innocents (?) possibles, sauf lorsque le scénario a encore besoin du personnage. Aussi, je ne sais pas si c’est le scénario ou le montage, mais il y a plusieurs personnages qui disparaissent et réapparaissent, en plus de quelques scènes qui débarquent à des endroits non-appropriés, comme un cheveu sur de la soupe.

À la réalisation, Roger Donaldson (The Bank Job) a fait un excellent travail. The November Man n’est pas un long-métrage où l’on s’ennuie, grâce à cet homme. Dans l’ensemble, Donaldson filme bien ses scènes, en leur donnant un bon rythme, ou en étant capable de bien cadrer les scènes d’action. Certes, il utilise malheureusement du sang fait par-ordinateur, mais il est suffisamment camouflé pour que cela puisse échapper au spectateur moyen. De plus, Donaldson a quelques cartes cachées en réserve, incluant une séquence qui a été capable de rendre l’expérience cinématographique inconfortable, pour la majorité des gens qui étaient assis dans la salle où je me trouvais.

Si dans le rôle titre Brosnan se débrouille bien, Luke Bracey (G.I. Joe:  Retaliation) est une petite surprise. Certes, on ressent le manque d’expérience par-moments, mais il parvient à rester convainquant durant la majorité du long-métrage. Aussi, il faut mentionner le travail de Amila Terzimehic, qui, malgré une introduction digne de Terminator/Die Hard 2, est abandonnée par le scénario au fur et à mesure que le long-métrage avance. Dommage, puisque c’était le meilleur antagoniste que The November Man avait à sa disposition…

3.25/5


Réalisateur : Roger Donaldson

Scénario : Michael Finch, Karl Gajdusek

Avec : Pierce Brosnan, Luke Bracey, Olga Kurylenko, Eliza Taylor, Caterina Scorsone, Bill Smitrovich, Will Patton, Amila Terzimehic

The November Man (2014)
  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
3.5

En conclusion

Malgré de grandes faiblesses scénaristiques et de montage, The November Man se révèle être une agréable surprise, en prenant compte des circonstances…

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