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The President's Man : A Line in the Sand (2002)

Résumé : L’agent super secret Joshua McCord (Chuck Norris, Delta Force) est de retour lorsque des arabes veulent déclencher un engin nucléaire en sol américain.

Critique : 

Deuxième et dernier volet de cette affreuse franchise, The President’s Man : A Line in the Sand, surfent sur la vague causée par le 11 septembre pour tenter de faire un film à connotation arabe, dont le message principal est : C’est bien de tuer des arabes lorsqu’ils sont méchants, mais il faut aimer ceux qui sont gentils. Cette phrase est presque une citation dite par McCord, ce qui donne montre à quel point ce film tente est subtile. Néanmoins, la bonne nouvelle, c’est que  The President’s Man : A Line in the Sand est meilleur que son précédent volet.

Certes, ce n’était pas une tache difficile à exécuter, mais on peut sentir que le long-métrage a quelques difficultés nous offrir un divertissement de qualité. D’abord, Norris se limite à un rôle de soutien. Il passe la majorité du temps dans sa «Bat-cave», à regarder des écrans d’ordinateur, sauf pour le dernier tiers où lui et sa doublure viennent faire une apparition. Dylan Neal n’est plus Slaker, le protégé de Norris, visiblement l’acteur s’est rendu compte du nanar qu’était le premier film. Pour reprendre ce personnage, nous avons Judson Mills (Major League: Back to the Minors), un rescapé de la série Texas Walker Ranger (série de Chuck Norris). Mills est peut-être l’acteur qui met le plus d’efforts à l’écran, mais c’est aussi celui est le plus mauvais. Heureusement que le reste du casting n’est plus sous les anti-dépresseurs comme dans le précédent volet…

Cette fois-ci, Eric Norris s’occupe seul de la réalisation. Étant le seul maître à bord, il décide de transformer The President’s Man : A Line in the Sand en un véritable nanar. Les protagonistes ont une force surhumaine, digne de Superman, les protagonistes font des cascades avec un trampoline, les gentils ont un jetpack qui leur permet de voler dans les airs, etc. C’est le principal élément qui m’empêche de me défouler comme un boulet sur ce film. The President’s Man, premier du nom, se prenait trop au sérieux pour ce qu’il avait à offrir. C’était indigeste. Ici, le manque de sérieux aide à garder le spectateur assis dans son siège, même si ce qu’il voit n’est pas très bon.

Rapidement, il me faut noter que le scénario comporte les mêmes défauts que l’autre opus (Nous avons même le droit à un entrainement où un des personnages doit arrêter des balles, les yeux bandés, en utilisant la force…), sauf que pour The President’s Man : A Line in the Sand, l’intrigue ne prend pas une heure pour commencer (Dieu merci!!). Pour conclure un mot rapide sur la musique, qui est aussi mauvaise, sauf que cette fois-ci, le compositeur n’a pas violé James Bond

2.25/5


Réalisation : Éric Norris

Scénario : John Lansing, Bruce Cervi

Acteur : Judson Mills, Chuck Norris, Jennifer Tung, Roxanne Hart, Joel Swetow, Ali Afshar, Robert Ulrich, Thom Barry

  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
1.5

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