Actionerd

Paradis du cinéma d'action

The Punisher (1989)

Résumé : Dans 5 années, un justicier en quête de vengeance (Dolph Lundgren, Universal Soldier) tue des mafieux afin de punir les gens responsables du meurtre de sa famille. Malheureusement, il n’avait pas prévu que l’affaiblissement du crime organisé dans sa ville causerait l’arrivée d’un plus grand danger…

Critique : 

Il y a un certain mélange d’amour et d’haine lorsque mon esprit lorsque je pense à ce long-métrage. Des trois long-métrages basés sur le personnage, The Punisher n’est pas le meilleur film (La version de 2004 est supérieur à mon avis), mais nous avons ici la conceptualisation du personnage la plus réussie. Le scénario de Boaz Yakin (Son premier script d’une carrière qui lui a fait signer les textes de Safe ou de Now You See Me) est capable de nous communiquer l’essence même du personnage. Puisque Franck Castle est un homme rongé par un deuil qu’il compense en tuant des hommes (et des femmes?) de la mafia. Puis, à un moment du film, il commence à se rendre compte que ses agissements comme justicier ont causé des victimes innocentes et à la fin du long-métrage, il se rend compte qu’il est devenu comme les personnes qu’il tente de tuer, un homme qui détruit des familles en tuant leurs membres. Et je dis cela, sans spoiler l’intrigue bien sûr!!

Cependant, un homme vient gâcher notre plaisir, et c’est Mark Goldblatt, qui trouve dans The Punisher sa deuxième et dernière réalisation. Pourtant, cet homme est l’un des plus grands monteurs qu’Hollywood a connu dans les années 80 et 90. Il a travaillé dans un nombre incroyable de classiques de cette époque en tant que monteur ou monteur additionnel, en plus d’être le directeur de la 2e unité sur Robocop. Par-contre, dans The Punisher il a la manie de filmer le tir d’un projectile en filmant le projectile en gros plans dans un effet des plus nanardesques, ce qui a pour effet de sortir complètement le spectateur du long-métrage et je ne parle même pas des faux-raccords qui sont amplement présents…

De plus, il semble y avoir des parties manquantes dans le long-métrage qui aurait permis de mieux comprendre le déroulement du long-métrage. Sinon, autre fait intéressant, le long-métrage débarque à l’époque où Marvel était fauché et distribuait ses franchises à qui le voulait bien, ce qui a donné Howard The Duck, The Punisher, le pilote de la série non diffusé Power Pack, Captain AmericaFantastic Four, film qui fut complété sans être distribué et le reboot de Spider-Man qui s’arrêta juste avant le début du tournage, lui qui avait déjà connu une adaptation à la télévision (incluant quelques téléfilms) quelques années plus tôt. Mais, pour revenir à The Punisher, la compagnie qui a acheté les droits d’adaptation n’avaient pas assez d’argent pour acheteur autre chose que le nom Franck Castle/Punisher,ce qui explique l’absence de personnages du comics et, même, d’autres éléments du comics comme son célèbre gilet. Une suite avait même été prévue, sauf que New World Pictures fit faillite et la maigre distribution de The Punisher ne put sauver le studio…

2.5/5


Directeur : Mark Goldblatt

Scénariste : Boaz Yakin

Acteur : Dolph Lundgren, Louis Gossett Jr., Jeroen Krabbé, Kim Miyori

The Punisher (1989)
  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
3.1

Summary

Malgré quelques bonnes idées, qu’il n’a malheureusement pas la chance d’exploiter, The Punisher est un bon divertissement à défaut d’être un chef d’oeuvre artistique…

Sending
User Review
0 (0 votes)

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueueurs aiment cette page :