Actionerd

Paradis du cinéma d'action

The Wolverine (2013)

Résumé : Errant dans les bois, Logan (Hugh Jackman) vit une vie de sans-abri dans le nord canadien, luttant contre ses démons lorsqu’une japonaise vient le trouver et lui demande de la suivre. Une fois au Japon, une vieille connaissance lui fait une proposition alléchante : mettre fin à ses souffrances en lui ôtant son facteur de guérison…

Critique : 

En fin de semaine passée, je lisais un journal à grand déploiement. Dans le cahier week-end, un journaliste parlait du film, il disait que le film était bien mais… Mais il disait que James Mangold n’était pas un réalisateur de grand talent. En ayant cette phrase en tête, en soirée, je me suis dirigé au cinéma sans grandes attentes. Il avait peut-être bien aimé le film (3 ou 4 étoiles), toutefois, cet énoncé me restait graver en esprit, tel un ver d’oreille. Lorsque le projecteur s’alluma, je me suis rassuré, me rappelant que les long-métrages de Mangold ont reçu plus ou moins 9 nominations aux Oscars…

Sans avoir l’ambition ou le gigantisme d’un TDKR ou d’un Iron Man 3The Wolverine sert bien son propos : offrir une alternative au fiasco de X-Men 3 (Divertissant, mais un foutoir malgré-tout) et de X-Men Origins : Wolverine avec la seule vedette des X-Men encore bancable (Hugh Jackman et non Halle Berry). Tel un western, on y suit un cowboy solitaire, un soldat cherchant à se repentir pour ses crimes de guerre et devant protéger une demoiselle en détresse face au progrès (la biotechnologie au lieu du chemin de fer typique des films de pistolero), mais au Japon. Ce qui nous donne un cow-boy au pays des samouraïs…

Et au milieu de ce conflit, réside la force de ce long-métrage, le Wolverine. Alors que les trois épisodes de «Wolverine et les X-Men», permettait d’explorer l’historique du personnage en effleurant sa psychologie, le long-métrage de Mangold permet à Hugh Jackman de donner libre court à son personnage fétiche alors qu’il est le plus faible, tant physiquement que mentalement.

De plus, je tiens à rassurer les fans de scènes d’action, malgré un PG-13 et des baisses de rythme pour donner du temps à l’histoire de se développer, nous sommes bien gâtés, comme le démontre le combat du train ou celui contre un samouraï. Et je ne parles pas du final mettant en scène un samouraï de 4 ou 5 mètres qui malgré un démembrement qui m’a fait bondir de ma chaise, reste un grande foutoir. N.B. Le fait que Logan puisse se souvenir d’événements de son époque pré-adamantium est en soi une incohérence aussi flagrante, mais bon…

3.5/5


Directeur : James Mangold

Scénariste : Mark Bomback, Scott Frank

Acteur : Hugh Jackman, Tao Okamoto, Rila Fukushima, Hiroyuki Sanada, Famke Janssen

  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
3.6

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