Actionerd

Paradis du cinéma d'action

Transformers : Age of Extinction (2014)

Résumé : Un inventeur (Malk Wahlberg, Pain & Gain) découvre par-hasard Optimus Prime, un Transformers, qui est visé par la CIA et un tueur à gages extraterrestre.

Critique : 

D’abord, je ne vais pas céder au «Bay Bashing», technique qui consiste à dénigrer le réalisateur pour son style. Même si quelques éléments dits sur lui sont vrais, il reste que Bay a fait quelques bons long-métrages (The Island, Pain & Gain, Bad Boys 1&2, Transformers). Comme je viens juste de mentionner Transformers fut une agréable surprise pour moi. Transformers : Revenge of the Fallen était un échec cuisant et Dark Side of the Moon venait conclure la saga de façon adéquate.

Pour ce qui est de Transformers : Age of Extinction, Bay revient à la réalisation, avec un nouveau casting et de nouvelles idées au scénario. Et sur papier, nous pouvons dire que le long-métrage tient la route et parvient même à être le meilleur de la saga. Dans les faits, c’est aussi vrai, ou presque. Afin, il faut ajouter beaucoup de nuances à cette affirmation. D’abord, l’addition de Mark Wahlberg et de Stanley Tucci est bienvenue, tout comme Sophia Myles et Bingbing Li, même les deux femmes sont sous-exploitées. Par-contre, Jack Reynor, Nicola Peltz, et, dans une certaine mesure, Kelsey Grammer et T.J. Miller sont des erreurs relatives de casting. Grammer, et son personnage, sont une sorte de copie de l’antagoniste du troisième opus, interprété par Patrick Dempsey (Grey’s Anatomy), mais en version CIA, tandis que Reynor est comme un cheveu sur de la soupe.

Son personnage ne sert qu’à pouvoir inclure un placement de produits pour Red Bull, à instaurer un mauvais conflit / running gag entre ce personnage et celui de Wahlberg (D’ailleurs, le moment «Roméo & Juliette de cette situation frôle le nanar.)et à permettre de créer une échappatoire lors de quelques scènes, puisque Reynor interprète un pilote de course. De plus, le placement de produits est horrible. Il n’y a aucun problème à inclure de la publicité dans les long-métrages, cela aide au budget du film et aide à rendre l’univers des personnages plus proche du nôtre. Par-contre, lorsque Wahlberg ramasse un bouteille de bière provenant d’un camion qui vient d’être détruit, et boit sa boisson goulûment en plein milieu d’une scène d’action, ou lorsque Tucci boit un gobelet de lait chinois pendant un bon 30 secondes à quelques centimètres de la caméra (Le breuvage était si près que, si j’étais Chinois, je aurais pu lire les ingrédients…).

À la réalisation, Bay continue dans son style, tout en améliorant quelques aspects, comme les combats, qui dans leur éternelle confusion, deviennent plus facile à suivre, en comparaison aux précédents opus, grâce à la réalisation et au design de tout ce qui est robotique, qui, pour une fois, permettent enfin de différencier les gentils et des méchants. Aussi, Transformers : Age of Extinction se permet une troisième dimension jolie, et nous allons pas nous en plaindre. Par-contre, le film souffre d’une longueur qui lui permet d’inclure des scènes inutiles, comme lorsque les autobots se comportent comme des enfants sans aucune raison, mais le pire se retrouve dans le final.

Transformers : Age of Extinction a un long final, et lorsque nous pensions que le film est, relativement fini, se permet un autre final plus gigantesque et plus intimiste. Ce dernier est clairement moins réussi, mais, il permet, en quelque sorte, au long-métrage de finir sur une note élevée, «promettant» un cinquième opus qui sera meilleur, du moins on l’espère. Aussi, avant de finir, il faut mentionner le scénario qui a toujours son humour chessy et qui, en plus, s’inspire (trop?) de Star Wars pour quelques scènes, l’objectif des robots qui se nomme semence dans sa version québécoise et il faut dire que, parfois, la doublure de Mark Wahlberg était un peu trop visible à moi goût.

En conclusion, qu’est-ce qu’est Transformers : Age of Extinction?? Un long-métrage dans la lignée des précédents opus, avec ses défauts et ses qualités. Néanmoins, c’est un bon divertissement qui vaut le détour, même s’il n’est pas primordial de le voir en cinéma…

2/5


Directeur : Michael Bay

Scénariste : Ehren Kruger

Acteur : Mark Wahlberg, Nicola Peltz, Jack Reynor, Kelsey Grammer, Stanley Tucci, Sophia Myles, Bingbing Li, T.J. Miller, Titus Welliver

Transformers : Age of Extinction (2014)
  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
3.4
Sending
User Review
0 (0 votes)

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueueurs aiment cette page :