Actionerd

Paradis du cinéma d'action

Ice Soldiers (2014)

Résumé : Un scientifique (Dominic Purcell) trouve dans le Grand Nord Canadien les corps de trois soldats Russes modifiés génétiquement. Lorsque ces derniers s’échappent, il doit tout faire pour les empêcher de massacrer un tas de personnes innocentes…

Critique : 

Es-ce que vous vous êtes déjà demandés ce que la franchise pourrait nous offrir, si un des opus avait le Nord Arctique comme décor?? Et bien, Ice Soldiers a la réponse pour vous. Enfin, le film a presque la réponse pour vous…

En effet, le film est pas constitué comme la bande-annonce semblait indiquer. Au départ, nous avons dix minutes de flashbacks et de texte à lire sur notre écran de télévision. Ensuite, nous avons un «film» de 40 minutes avec Dominc Purcell et Michael Ironside (Total Recall). Et puis, après nous avoir endormi pendant près d’une heure, Ice Soldiers entre enfin dans le vif du sujet, mais il est trop tard. Lorsque le récit commence à être intéressant, nous sommes en train de dormir d’ennui.

Et il faut dire que le scénario n’aide pas le spectateur à passer un bon moment. Même si ce point ne devrait pas être la priorité numéro 1 d’un film d’action, on doit constater que Jonathan Tydor (Dark Angel) n’a pas tenté de pondre un script. À la place, il a pondu une défécation de clichés. Les Russes boivent de la vodka, les Amérindiens scalpent en plus d’être alcooliques, les noirs sont à la solde des blancs, les soldats aiment violer les femmes des peuples ennemis, etc. Je m’arrête ici, puisqu’il y a de quoi faire une dissertation, juste en clichés. Ces derniers sont plus présents dans Ice Soldiers, que dans les six Universal Soldiers, la franchise qui sert d’inspiration au long-métrage, mis bout-à-bout.

Le texte avait une bonne idée, qui devait être le twist de l’affrontement final. Mais, après 13 minutes seulement, le film nous spoile, nous dévoile cet élément de l’intrigue. Et passe une heure à agir comme si nous étions stupides, et continue à nous donner des indications, en étant aussi subtile qu’une prostituée en chaleur au Vatican.

À la réalisation, Sturla Gunnarsson (The man who save Christmas) démontre une certaine compétence lors des scènes parlées, cependant, il a des soucis à bien filmer les scènes d’action, comme s’il était tout excité de pouvoir réaliser une scène d’action, pour la première fois de sa vie. D’ailleurs, dans l’affrontement final nous avons un exemple d’amateurisme dans les scènes d’action, un super-soldat projette Dominc Purcell (enfin sa doublure?) dans les airs. Plan suivant, plan rapproché, nous voyons Purcell atterrir dans la neige, sauf qu’il y a une barre de métal dans la neige et il atterrit face première sur le morceau de métal, tout en se tordant de douleurs. C’est la prise de caméra qu’ils ont gardée et je les remercie, ce fut le meilleur moment d’Ice Soldiers

Au casting, Purcell fait de son mieux pour nous offrir une performance plus que convenable, même si Adam Beach (WindTalkers) et Michael Ironside font de l’ombre à Purcell, puisque les deux hommes sont très bons et semblent avoir réellement du plaisir avec leurs rôles. D’ailleurs, cela m’a fait beaucoup de plaisir de voir Ironside dans un rôle, qui n’était pas un rôle de soutien.

En finissant, il me faut mentionner les mauvais effets par-ordinateur et l’horrible musique qui accompagnent Ice Soldiers

2.75/5


Réalisation : Sturla Gunnarsson

Scénario : Jonathan Tydor

Acteur : Dominc Purcell, Michael Ironside, Adam Beach, Benz Antoine, Camille Sullivan, Carinne Leduc, Gabriel Hogan

Ice Soldiers (2014)
  • Acteurs
  • Musique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Divertissement
2

En conclusion

S’inspirant du cinéma des années 80, Ice Soldiers se plante royalement avec son scénario, et même Michael Ironside, sans oublier Dominic Purcell, ne peuvent sauver ce désastre…

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